Moi aussi , j’ai été une de ces victimes de harcèlement scolaire.

Moi aussi, j’ai été une de ces victimes de harcèlement en milieu scolaire , et ce de la primaire à la fin du collège.

J’ai été scolarisé dans une école privée catholique où il n’était pas coutume de rencontrer beaucoup d’enfants métisses : croyez-moi , cela n’a pas raté.J’ai donc très logiquement vécu une forme d’exclusion à ce niveau-là.Je passais mes récréations seule dans mon coin et mes tentatives d’approche se soldaient par des échecs :  » ah non , je suis allergique aux noirs » , qu’ils disaient.C’était triste , mais c’était surtout vrai.Du coup , je me suis exclusivement concentrée sur mes cours à ce moment-là , ce qui m’a permis de sauter une classe et d’attérir au collège.

Si seulement j’avais su ce qui m’attendrait là-bas , j’aurais certainement retardé l’échéance.

Je pense que le collège a vraiment été le pire.J’ai tout simplement eu la malchance d’avoir été l’image stéréotypé de la victime : cheveux frisés indomptables , appareil dentaire , lunettes de vue et petit surpoids . Le gros stéréotype quoi. 

Cela a commencé par de petites bousculades à la sortie des cours . Puis ça a été les surnoms : sorcière , caniche , crâne d’alien , gros thon … En enfin , le pire : on me coinçait dans un coin de la cour ou dans les toilettes pour me tabasser comme ça , sans raison .On me tirait les cheveux et m’y foutait des conneries dedans comme ça , sans raison . On faisait circuler une pétition dans la classe exigeant ma mort comme ça , sans raison ( ah si , une merde comme moi ne méritait pas de vivre).Les surveillants , les profs dans tout ça ? Rien , ou quelques rappels désintéressés . 

Du coup , je me réfugiais dans la nourriture . J’ai pris 15 kilos en un an et frôlais l’obésité. Mais plus je grossissais , et plus ça empirait : un vrai cercle vicieux. Je feignais d’être malade pour ne pas aller en cours et restais cloîtrée dans ma chambre. 

Est-ce qu’ils ont reconnu leurs actes ? Non , certainement pas. J’ai beau avoir minci , avoir été dans une prépa parisienne et m’épanouir enfin , ce seront toujours les mêmes qui se permettront de me regarder de haut. 

La seule différence , c’est qu’aujourd’hui j’en ai plus rien à foutre . Aujourd’hui je sais ce que je vaux.

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De l’importance du soutien-gorge de sport.

Il m’arrive assez souvent de voir des nanas à la salle de sport faire leur workout sans soutien-gorge de sport ; de même lorsque je vais faire mon workout dehors.Que cela s’en tienne , le soutien-gorge de sport n’est pas là pour faire joli : il limite l’impact de nos mouvements au niveau de la poitrine et rend l’exercice bien plus agréable.

Il limite l’impact de nos mouvements au niveau de la poitrine

La plupart des soutiens gorges classiques ne sont pas vraiment adaptés à la pratique d’une activité sportive.Si ceux-ci soutiennent parfaitement le sein dans la vie de tous les jours , c’est une toute autre chose lors d’un entraînement sportif.En effet , le sein doit subir lors d’un workout des rebonds importants qu’un soutien-gorge classique n’est pas en mesure de prévenir.Les conséquences sont donc inévitables : une certaine douleur physique peut-être ressentie sur le coup , et le sein subit des traumatismes préjudiciables sur le long terme.

Un petit moyen de vous rendre  compte de cela : la douleur après l’exercice sportif. Il n’est pas vraiment normal de ressentir une douleur après l’exercice sportif , et cela n’est que le signe du fait qu’il faut peut-être passer aux sous-vêtements sportifs en vue de rendre votre activité physique plus agréable et productive.

Soutien-gorge de sport ou simple brassière ?

Voilà une bonne question . Personnellement , je porte pratiquement que des soutien-gorges de sport à cause de ma poitrine ( un 90 C , ça ne pardonne pas 😀 ) .Mais j’ai également une brassière que j’utilise pour des exercices apportant moins d’impacts au sein ( exemple : yoga).

En clair , un soutien-gorge de sport apportera un meilleur maintient qu’une brassière , et cela se constate rien qu’en regardant la conception : le soutien-gorge de sport permet , de par ses bretelles réglables , de soutenir parfaitement le sein. La brassière , quant à elle , ne soutien les seins que par un phénomène de compression.

Soutien-gorge de sport ? Brassière ? A vous de choisir ! 😉